Dans le cadre du projet Sécurisation foncière pour les communautés qui reverdissent les terres agricoles sahéliennes, un atelier d’échange et de concertation a eu lieu le jeudi 29 janvier 2026 dans les locaux du SPONG au Burkina Faso. L’objectif de cet atelier était de permettre à un large éventail de participants, notamment des femmes, des jeunes, des personnes handicapées et des éleveurs, de discuter du processus de création et du fonctionnement des Comités Nationaux et Locaux de Recherche Participative (CNRP et CLRP).

À l’issue de cet atelier crucial, plusieurs résultats attendus ont été atteints :

  • Vision partagée et claire du processus : Les PMO (Parties Prenantes et Membres de l’Organisation) ont désormais une vision partagée et clairement définie du processus de mise en place des structures de recherche participative. Ce consensus est essentiel pour assurer une cohérence dans les actions futures du projet.
  • Cartographie des acteurs locaux : Une cartographie préliminaire des acteurs locaux à impliquer a été proposée. Cela permet d’identifier les groupes d’intérêt et de s’assurer que toutes les voix pertinentes sont entendues et prises en compte dans la phase de mise en place.
  • Modalités de collaboration avec les autorités locales : Les modalités de collaboration avec les autorités locales et les personnes ressources ont été définies. Cette collaboration sera essentielle pour garantir l’intégration et l’adhésion des communautés locales à ce projet de grande envergure.
  • Validation des grandes étapes du CNRP et des CLRP : Les grandes étapes du processus de mise en place du Comité National de Recherche Participative (CNRP) et des Comités Locaux de Recherche Participative (CLRP) ont été validées, en mettant l’accent sur la participation active de toutes les parties prenantes.
  • Textes de gouvernance et de fonctionnement : Des orientations claires ont été dégagées pour l’élaboration des textes de gouvernance et de fonctionnement des structures de recherche participative. Ces textes seront essentiels pour assurer la bonne gestion et la pérennité du projet.

Le Coordonnateur National du projet REDAA, DIPAMA Anselme a exprimé sa gratitude envers les parties prenantes pour leur engagement dans la mise en place des comités de recherche participative. Il a souligné que ce projet représente une avancée majeure pour le développement durable et inclusif du Burkina Faso, en impliquant activement les communautés marginalisées telles que les femmes, les jeunes, les personnes handicapées et les éleveurs. Il a affirmé que cette approche participative favorisera des solutions innovantes et adaptées aux besoins locaux, et a remercié tous les participants pour leur contribution à cette initiative.

La mise en place de ces comités constitue un pas de géant vers la reconnaissance et l’inclusion des populations souvent marginalisées dans le processus de recherche et de développement. Financé par REDAA, le projet est un exemple de collaboration efficace entre les acteurs locaux et les autorités, visant à créer des solutions de développement durable adaptées aux réalités locales et inclusives.

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