Le 15 janvier 2025, le Secrétariat Permanent des ONG (SPONG) a organisé un atelier de réflexion sur la contribution de la société civile à la mise en œuvre des priorités gouvernementales définies par SEM le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo en décembre 2024 lors de sa Déclaration de Politique Générale (DPG).
Les huit (8) points majeurs de la DPG sont : 1. lutter contre le terrorisme et restaurer l’intégrité territoriale ; 2. répondre à la crise humanitaire ; 3. assurer la souveraineté alimentaire ; 4. Promouvoir la bonne gouvernance et lutter contre la corruption tout en engageant des réformes politiques, administratives et institutionnelles ; 5. créer un cadre de vie décent et soucieux de l’environnement ; 6. faire du capital humain et de l’emploi, des leviers du développement ; 7. œuvrer à la cohésion sociale et ; 8. consolider le rayonnement diplomatique du Burkina Faso sur la scène internationale.
Cet atelier d’analyse de la déclaration de politique générale a réuni non seulement les entités de la société civile (ONG/AD/Fondations membres du SPONG), mais aussi les acteurs des départements ministériels impliqués (DGCOOP, DGEP, MENAPLN, Etc.). Cela s’inscrit dans la dynamique de bonne collaboration entre la société civile et l’Etat pour l’atteinte des objectifs de développement et de stabilité du Burkina Faso. Le dernier rapport de la Direction Générale de la Coopération (DGCOOP) sur la contribution des ONG_AD _Fondations fait ressortir pour l’année 2022, « un investissement global de 215,04 milliards de FCFA. Pour ce qui est exclusivement des membres du SPONG, les investissements s’élèvent respectivement à 144 366 910 823 FCFA en 2021, 165 707 201 829 FCFA en 2022 et 392 710 904 392 FCFA en 2023 (selon des données collectées auprès de 212 structures membres du SPONG).
L’atelier a permis aux différents acteurs de définir des axes d’intervention ainsi que les mécanismes permettant de suivre, d’évaluer et soutenir les priorités gouvernementales.
Des suggestions significatives ont été formulées afin de faciliter l’intervention des acteurs, et de renforcer l’impact de ces interventions sur le quotidien des communautés. Un rapport contenant les axes d’intervention ainsi que les recommandations majeures sera élaboré et transmis à la primature et aux ministères concernés.
